La surconsommation d’emballages est un vrai problème dans notre société actuelle. Comment faire face au gaspillage qui menace de plus en plus notre planète Terre ?

En réduisant l’utilisation d’emballages, mais aussi en cherchant d’autres alternatives plus respectueuses de l’environnement. Parmi celles-ci, les emballages biodégradables et comestibles commencent à faire de plus en plus parler d’eux.

Le packaging qui se mange est-il une solution intéressante ? Auriez-vous envie de manger votre assiette comestible après avoir terminé votre plat ? Petit tour de la question…

 

Les emballages classiques, une vraie problématique

Les emballages, on en utilise tous. Pourtant, nous savons bien que leur utilisation excessive pose de véritables problèmes en termes de santé publique et de protection de l’environnement.

Pourquoi utilise-t-on des emballages ?

Avant de diaboliser les emballages, rappelons tout de même qu’ils ont une vraie utilité. Ce n’est pas pour rien que les emballages ont été inventés…

Vous serez peut-être surpris d’apprendre qu’à la base, ils permettent de beaucoup moins gaspiller. En effet, il faut savoir que dans les pays en développement, presque la moitié de la nourriture se perd entre l’étape de la production et celle de la commercialisation !

Ce chiffre énorme est dû à la très faible quantité d’emballages. Mauvais conditionnement, mauvaise préservation, chaîne du froid rompue, mauvais stockage… Tous ces facteurs entraînent une très forte perte de denrées alimentaires.

Or, le gaspillage alimentaire est un grave problème : nous jetons près de 2,5 milliards de tonnes de nourriture par an. Que faut-il en conclure ? Que les emballages sont indispensables au conditionnement de la nourriture… mais qu’il faut bien les choisir.

 

L’impact sur notre santé

Les emballages traditionnels sont souvent nocifs pour notre santé, surtout en ce qui concerne le plastique, l’aluminium ou le polystyrène. Depuis de nombreuses années, on sait que les emballages utilisés dans notre alimentation contiennent des produits chimiques nocifs pour notre organisme.

L’aluminium, par exemple, lorsqu’il est ingéré à trop forte dose, peut augmenter la survenue de maladies neurologiques comme Alzheimer. Même le verre peut entraîner des intoxications au plomb.

Notre pire ennemi reste toutefois le plastique, accusé de contenir de nombreux produits nocifs.

 

  • Les phtalates

Cela fait une quinzaine d’années que les phtalates sont pointés du doigt pour leurs effets néfastes sur la santé du consommateur. Ils sont notamment accusés de causer des problèmes hormonaux et même de stérilité chez les hommes.

Depuis que le scandale a éclaté, les produits susceptibles de contenir des phtalates sont interdits par la réglementation européenne REACH. En pratique, on soupçonne nos bouteilles d’eau en plastique d’en contenir encore…

 

  • Le bisphénol A

Le bisphénol A est un produit chimique présent dans de très nombreux emballages et contenants alimentaires : les biberons, les carafes, les boîtes, les bacs de réfrigérateurs, mais aussi les emballages en plastique polycarbonate et certaines boîtes de conserve.

Pourtant, si le bisphénol A est omniprésent dans l’industrie alimentaire, il est aussi accusé de bien des maux. On le soupçonne de provoquer des maladies cardio-vasculaires et des cancers, de bouleverser l’assimilation des sucres et des graisses, d’entraîner des troubles de la fertilité…

Ces informations alarmantes peuvent pousser le consommateur à se demander quel est l’intérêt des emballages. Rappelons bien que les emballages alimentaires empêchent les bactéries de contaminer la nourriture et garantissent la fraîcheur et la bonne conservation des aliments.

La solution consiste à trouver des emballages qui respectent notre organisme et qui sont le plus naturels possible pour notre corps. En général, ce qui est bon pour la planète l’est aussi pour nous. Le concept du packaging qui se mange est donc d’autant plus intéressant.

 

L’impact sur l’environnement

Les organismes vivants ont les moyens de détruire de nombreux déchets, comme le bois, le papier ou les algues mortes. Ces matériaux sont dits biodégradables.

Contre le plastique et autres avec le packaging qui se mange
Marre du jetable, les industriels se penchent sur les packagings qui se mangent.

 

Ce n’est malheureusement pas le cas de la plupart des matériaux utilisés pour les emballages alimentaires. A titre d’exemple, voici le temps que mettent les différents emballages à se décomposer dans la nature :

  • 10 à 100 ans pour une boîte de conserve.
  • 400 ans pour un sac plastique.
  • 100 à 1000 ans pour une bouteille plastique.
  • 200 à 500 ans pour une canette en aluminium.
  • 1000 ans pour un emballage en polystyrène.
  • 4000 ans pour une bouteille en verre.

Ces chiffres très impressionnants montrent bien l’incidence de nos emballages alimentaires sur l’état de la planète Terre. Les mers et océans sont très impactés surtout par la pollution plastique et notamment par les micro-plastiques. 

En 2016, l’humanité a produit 310 millions de tonnes de déchets plastiques ! Encore plus inquiétant, en 2000, nous avons créé plus d’emballages plastiques en un an que depuis le début de l’humanité.

Il faut trouver des moyens de stopper cette pollution qui met en péril notre planète. D’après le rapport Pollution plastique, à qui la faute ?, publié par le WWF en 2019, la production mondiale de plastique pourrait augmenter de 41% d’ici 2030.

Cela porterait à 300 millions de tonnes la quantité de déchets plastiques dans les océans…

 

Les moyens d’y remédier

Heureusement, personne n’est obligé de rester passif face à la surconsommation des emballages. Il est possible d’agir à sa mesure en adoptant des gestes simples :

  • Limiter les produits alimentaires suremballés

Rien de pire que ces fameuses barquettes de gâteaux emballées trois fois. Pour accéder à vos biscuits, vous devez ouvrir la boîte en carton, décoller le film plastique puis retirer les gâteaux de la barquette en plastique…

C’est une véritable hérésie d’un point de vue écologique. Un premier geste consiste donc à repérer la nourriture suremballée dans les supermarchés et à la bannir de vos courses.

 

  • Choisir des emballages plus « propres »

Parmi les emballages les plus intéressants du point de vue de l’écologie, le verre remporte la palme car il est forcément recyclable. Le carton est aussi intéressant : il se recycle à hauteur de 56% et est  beaucoup moins nocif pour l’environnement que la plupart des autres emballages.

Le plastique n’est pas un très bon élève, avec un taux de recyclage de 21% seulement. Quitte à choisir du plastique, misez sur du plastique recyclé qui permet d’économiser des ressources non renouvelables et de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

N’hésitez pas non plus à utiliser des films compostables pour emballer vous-mêmes vos aliments avant de les mettre au réfrigérateur.

 

  • Chercher le logo Triman

 

logo Triman

 

 

 

 

Vous avez un doute sur l’emballage que vous tenez en main ? Pour savoir si il est recyclable, regardez s’il possède le logo Triman, créé par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

Parfois, il n’est pas imprimé sur le packaging et il faudra vous rendre directement sur le site du fabricant pour vérifier son existence.

 

  • Privilégiez la vente en vrac

De plus en plus de supermarchés proposent la vente en vrac de nourriture. Cela consiste à se servir soi-même à un distributeur ou dans un bac.

Ainsi, vous n’utilisez pas d’emballage et vous pouvez choisir exactement la quantité dont vous avez besoin. Emportez vos propres bocaux, sachets et sacs réutilisables avant d’aller faire vos courses pour encore plus d’effet.

 

  • Se tourner vers les produits rechargeables

De nombreuses marques proposent désormais des produits rechargeables. Plutôt que de racheter le produit dans sa totalité, cela permet de remplacer uniquement la partie périssable.

C’est plus écologique, mais aussi plus économique ! En effet, vous contribuez ainsi à réduire le gaspillage de ressources naturelles tout en mettant moins la main au portefeuille.

 

citation Jacques Chirac. Environnement qui change, risque de rester immobile
On peut se mobiliser avec de l’emballage alimentaire en carton biodégradable.

 

« Dans un environnement qui change, il n’y a pas de plus grand risque que de rester immobile »

Jacques Chirac

 

Le marché des emballages comestibles : un packaging qui se mange 

Et si il existait une autre solution ? Avez-vous déjà entendu parler des contenants comestibles ?

Concrètement, cela consiste à manger l’emballage qui protège vos aliments. Vous faites ainsi d’une pierre deux coups en réduisant drastiquement la pollution liée aux plastiques et en limitant au maximum le gaspillage.

De plus, c’est un concept amusant qui plaît aux petits et aux grands.

 

Quel est l’intérêt d’un packaging qui se mange ?

Les emballages alimentaires sont très intéressants pour plusieurs raisons.

  • Préserver la planète

Comme nous l’avons vu, les emballages sont un vrai fléau pour notre planète Terre, et nous n’en avons qu’une. En utilisant des aliments ou des plantes pour concevoir nos emballages, nous pourrions réduire drastiquement la consommation d’emballages plastiques.

Le packaging qui se mange est donc un fer de lance du développement durable.

 

  • Limiter le gaspillage alimentaire

Même chose de ce côté-là : le packaging comestible offre la possibilité de réduire le gaspillage alimentaire. Il permet d’employer des denrées peu utilisées d’ordinaire dans l’alimentation pour créer des emballages très pratiques.

Alors que 10 millions de tonnes de nourriture sont gâchées par an rien qu’en France, c’est un argument qui nécessite d’être pris en compte.

 

  • Rendre l’alimentation ludique

Si vous vous intéressez un tant soi peu au marketing, vous connaissez l’importance du packaging pour influencer le consommateur. Au-delà du côté écologique, il faut bien dire que le packaging qui se mange a aussi un côté très ludique !

Pensez-y : ne seriez-vous pas intrigué par une assiette ou une tasse qui se mange ? Cela apporte une dimension vraiment amusante à l’acte de manger.

A l’heure où l’industrie agro-alimentaire ne sait plus quoi inventer pour attirer les consommateurs, le packaging qui se consomme a des attraits certains. On peut penser à des applications encore plus insolites, comme par exemple de créer une recette de verrine comestible… emballage compris.

 

Les défauts du packaging qui se mange

Les emballages comestibles présentent bien des avantages… mais ne sont pas encore parfaits. La recherche et le développement de ces produits doit notamment améliorer certains points.

  • Le goût 

Quelle saveur désirez-vous pour votre verre comestible ? Chocolat, fraise, citron, blé ?

Il faut bien avouer que la plupart des goûts que l’on peut trouver dans la gamme des emballages comestibles est perfectible. Vous ne retrouverez pas la saveur de votre pâtisserie préférée ou d’un savoureux milk-shake.

Les constructeurs doivent encore faire des efforts pour rendre les emballages alimentaires meilleurs à déguster. Dans le cas de polymères comestibles comme les algues, il est encore plus difficile de donner un goût vraiment agréable aux emballages. Ils ont une saveur au mieux étonnante, au pire insipide.

 

  • La praticité

Un problème peut vite se poser lorsqu’on parle de packaging comestible. En effet, votre emballage étant destiné à être mangé, vous n’avez pas envie de le laisser traîner partout.

Même si il se conserve bien, vous ne voudrez pas le mettre tel quel dans votre sac par mesure d’hygiène. Vous serez alors tenté de le mettre… dans un emballage. Vous avez compris l’écueil : si l’on a besoin d’emballages pour emballer les emballages, le packaging qui se mange perd de son intérêt !

 

  • La nouveauté

Dans tous les cas, il faudra convaincre les consommateurs de changer leurs habitudes alimentaires, et cela peut prendre du temps. On pense par exemple à la tendance des insectes à manger à l’apéritif.

On en a beaucoup parlé pendant un temps, vantant les qualités nutritionnelles et l’intérêt écologique d’une consommation d’insectes. Pourtant, cette pratique ne s’est pas démocratisées sur nos tables françaises, sûrement trop éloignée de nos mœurs.

On peut donc légitimement se demander si la consommation d’emballages alimentaires pourrait n’être qu’un effet de mode ou si elle peut vraiment s’implanter dans nos habitudes.

« Le monde déteste le changement, c’est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser »

Charles Franklin Kittering, ingénieur et homme d’affaires américain.

 

Quels matériaux comestibles pour des emballages ?

Par quoi peut-on remplacer le plastique ? De nombreuses denrées alimentaires ou matériaux biodégradables peuvent être utilisés sous la forme d’emballage.

Par exemple :

  • Le son de blé.
  • L’amidon de pomme de terre.
  • Les algues.
  • Le sorgho.
  • La farine de riz.

La plupart de ces matériaux peuvent se coupler à de l’eau pour former une sorte de gelée solide qui fait office d’emballage. Bien sûr, ce ne sont que des exemples car tout et n’importe quoi, ou presque, peut être utilisé dans cette optique.

On pense par exemple à certains chocolatiers qui créent des boîtes en chocolat garnies de friandises. C’est en soi déjà un emballage alimentaire !

Les recherches tentent d’identifier les matériaux les plus pratiques pour l’emballage, mais on peut déjà dire que les féculents et les algues sont de très bons candidats.

 

Les exemples prometteurs des entreprises

Des entreprises de plus en plus nombreuses ont fait le pari du packaging qui se mange. Voyons les initiatives les plus intéressantes.

Evoware, des emballages à base d’algues

 

Evoware, des emballages à base d'algues

 

 

 

 

 

Evoware est une entreprise indonésienne fondée par David Christian. Elle a choisi les algues comme matériau d’emballage « propre », notamment pour en faire des paquets pour les gaufres belges du groupe Bruxelwaffle.

En effet, les algues ne nécessitent pas d’engrais ni d’énergies non renouvelables pour pousser. Elles absorbent le CO2 lors de leur croissance et se dissolvent dans l’eau.

De plus, les algues sont une excellente source nutritionnelle pour le consommateur (fibres, vitamines, minéraux…). Soutenue par WWF, la société Evoware a commencé à produire des emballages pour des nouilles, des hamburgers, des gâteaux, mais aussi des gobelets à usage unique.

L’entreprise est fière de proposer une alternative écologique aux emballages, d’autant plus que l’Indonésie est le premier pays producteur de plastique au monde. 

 

Les gouttes d’eau « Ooho » de Skipping Rocks Lab

gouttes d'eau "Ooho" de Skipping Rocks Lab
Curieux, n’est-ce pas ?

Une des initiatives les plus originales nous vient certainement de la start-up londonienne Skipping Rocks Lab. L’entreprise a imaginé un packaging extrêmement innovant pour contenir l’eau potable.

Il s’agit de sortes de bulles remplies d’eau nommées « Ooho » et créées pour remplacer les bouteilles en plastique. Une réaction chimique basée sur la chimie moléculaire permet de contenir l’élément liquide dans la bulle.

Après avoir consommé l’eau qu’elles contiennent (attention, vous n’avez que quelques jours), les bulles vides peuvent être consommées. Elles constituent un encas très sain à base de plantes et d’algues.

Si elles ne sont pas mangés, elles se dégradent naturellement en quatre à six semaines tout comme des fruits. Pour l’instant, les gouttes d’eau « Ooho » ont surtout été utilisées pour de l’événementiel.

A terme, elles pourraient toutefois être commercialisées au grand public. 

 

Les pailles comestibles de Loliware ou d’Herald

pailles comestibles de Loliware

pailles comestibles Herald

 

 

 

Et si, après avoir siroté un breuvage rafraîchissant, vous mangiez la paille ? C’est le concept que proposent déjà plusieurs entreprises, sensibilisées au fait que les pailles sont une énorme source de pollution (6% des déchets plastiques dans nos océans).

Herald est un grossiste britannique qui vend au public des pailles comestibles, disponibles dans de nombreux parfums (fraise, pomme, cannelle, chocolat, citron…). Attention toutefois, ces pailles ne sont pas très bonnes pour votre ligne : 27 calories et 7 grammes de sucre pour une seule d’entre elles.

Quant à Loliware, elle conçoit des pailles à partir d’algues, aromatisées au chocolat, au caramel ou à la mangue. Si elles ne sont pas mangées après usage, elles se dissolvent naturellement au bout de quelques mois.

 

Les cuillères qui se mangent de Bakeys

cuillères qui se mangent de Bakeys

 

 

 

 

 

La société indienne Bakeys a été créée par l’éco-entrepreneur Narayana Peesapaty. Ce dernier s’est penché sur l’utilisation des couverts en plastique (640 milliards d’unités jetées par an dans le monde !).

Il a décidé de créer une cuillère qui soit entièrement biodégradable, et même comestible. Pour cela, l’homme a récupéré des déchets agricoles de riz, de blé, de farine de sorho et de mil.

Il les a pétri à l’eau chaude et cuit dans des moules pour créer des cuillères très ergonomiques. Les cuillères Bakeys ont récolté un grand succès en Inde où l’entreprise en a déjà vendu un million et demi d’exemplaires.

Bakeys se tourne désormais vers le commerce international pour proposer sa solution écologique et économique. A noter que la gamme des cuillères s’est diversifiée et propose désormais de nombreuses saveurs salées et sucrées, comme le très original gingembre-menthe.

 

Des assiettes à dévorer chez Biotrem

 

assiettes à dévorer chez Biotrem

 

 

 

 

 

Vous connaissez l’expression « avoir les yeux plus gros que le ventre » ? Les consommateurs qui se reconnaissent dans cette phrase apprécieront de pouvoir manger leur assiette après avoir fini leur plat.

L’entreprise polonaise Biotrem utilise une tonne de blé ainsi que de l’eau pour produire 10 000 assiettes. Des bols et des couverts sont aussi disponibles pour avoir un service de table complet.

Cette vaisselle comestible présente l’avantage de passer au four et au micro-ondes sans se décomposer. Elle se dégrade naturellement au bout d’un mois si elle n’est pas consommée. 

 

Better Burger, des emballages de fast-food comestibles

Better Burger, emballages fast-food comestibles

 

 

 

 

Lorsque le Néo-Zélandais Rod Ballenden a monté sa chaîne de fast-food Better Burger, il s’est vite rendu compte que les clients jetaient par terre les emballages des burgers après les avoir mangés. Il a donc décidé de remplacer l’intégralité de ses emballages par des matériaux 100% biodégradables.

En 2018, Rod Ballenden a voulu aller encore plus loin en créant un emballage qui se dévore en même temps que le burger. Il s’agissait d’un papier glacé extrêmement fin et comestible.

Toutefois, cette initiative louable était une opération de communication temporaire.

 

Un smoothie à consommer en entier avec Tomorrow Machine

smoothie à consommer en entier avec Tomorrow Machine

 

 

 

 

Autre idée innovante, celle du studio de design suédois Tomorrow Machine. Ils ont imaginé un smoothie parfumé qui se déguste juste avant son emballage.

Le liquide est contenu dans une sorte de gelée à base d’eau et d’algues. Une fois que vous avez siroté à la paille votre smoothie plein de vitamines, vous pouvez vous sustenter en mangeant l’emballage.

Ce produit réussit l’exploit d’être esthétique, bon et écologique. Il est biodégradable en quelques jours seulement. 

 

Les verrines chic de Do Eat

 

verrines chic de Do Eat

 

 

 

 

Enfin, relayons l’initiative de l’entreprise française Do Eat. Elle concocte des verrines qui sont versées dans des coupelles en amidon de pomme de terre.

Après avoir  mangé son contenu à la petite cuillère, vous pouvez donc déguster le contenant. Une idée d’apéritif qui a le mérite d’être à la fois insolite et élégante !

Ces verrines conviennent à tout type de consommateur car elles sont sans gluten. Il est aussi possible de les mettre sur le grill pour les faire rôtir. 

 

Les emballages comestibles sont prometteurs, même s’ils ne tiennent pas encore toutes leurs promesses. Le packaging qui se mange est un concept très intéressant et insolite, mais qui n’est pas encore à la portée de toutes les entreprises et est encore expérimental.

Si vous cherchez la meilleure option en terme de packaging biodégradable et recyclable, le carton reste le matériau à privilégier. Il est beaucoup plus « éco-friendly » que le plastique ou le métal par exemple.

Qui sait, peut-être qu’un jour nous pourrons vraiment utiliser de la vaisselle comestible au quotidien ?

 

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